Echappée belle au Ramdam !

Une offre inédite pour découvrir deux films de la programmation du Tournai Ramdam Festival,
le festival du film qui dérange !
Choix des films une fois la programmation dévoilée (début janvier).

FORMULE BUS RAMDAM
JEUDI 23 JANVIER À 17h45 à Péruwelz.
2 FILMS* + BUS + SANDWICH

*film au choix, sous réserve de places disponibles.


Séance de 19h :

CORPUS CHRISTI
de Jan KOMASA
(Pologne 2019 | 1h55)

Daniel, 20 ans, se découvre une vocation spirituelle dans un centre de détention pour la jeunesse mais le crime qu’il a commis l’empêche d’accéder aux études de séminariste. Envoyé dans une petite ville pour travailler dans un atelier de menuiserie, il se fait passer pour un prêtre et prend la tête de la paroisse. L’arrivée du jeune et charismatique prédicateur bouscule alors cette petite communauté conservatrice.
Présélectionné aux Oscars 2020 dans la catégorie meilleur film étranger.

AYOTZINAPA, EL PASO DE LA TORTUGA
de Enrique GARCIA MEZA
(Mexique 2018 | 1h20)

26 septembre 2014. Iguala, état de Guerrero au Mexique des centaines de policiers et d’hommes armés en civil attaquent cinq bus d’étudiants. 43 d’entre eux disparaissent. Depuis l’événement, sans relâche, survivants, et familles des disparus se battent pour obtenir la vérité et briser le sentiment d’impunité. Émouvant portrait de ces mexicains dignes qui ne se résignent pas à être les victimes d’un pouvoir corrompu allié au narcotrafic

LE JEUNE AHMED
de Luc et Jean-Pierre Dardenne
(Belgique, France 2019 | 1h24)

En Belgique, Ahmed, jeune adolescent en recherche de repère et surtout d’identité s’enferme dans le discours extrémiste d’un imam radical de son quartier. Ce discours de haine, intégré par le jeune homme, va le pousser à agir. De son action extrême subviendra bien des changements : Dans sa vie, dans les méandres de services qui peinent à le gérer comme dans la prison idéologique dans laquelle il s’est enfermé. Récompensé du Prix de la Mise en scène au Festival de Cannes, LE JEUNE AHMED collectionne les critiques élogieuses.


Séance de 21h30 :

DARK WATERS
de Todd Haynes
(États-Unis 2019 | 2h06)

Avocat chargé de la défense d’entreprises de produits chimiques, Robert Bilott retourne sa veste lorsqu’il découvre que le géant DuPont a tenté de dissimuler durant des décennies les effets négatifs sur la santé humaine et animale d’une substance servant à la fabrication du téflon. Robert Bilott (Mark Ruffalo, dont la performance lui a mérité une présélection aux Oscars 2020 ), va découvrir que la campagne idyllique de son enfance est empoisonnée par une usine du groupe chimique DuPont, premier employeur de la région et puissant consortium à l’échelle mondiale. Pour faire éclater la vérité sur la pollution mortelle due aux rejets toxiques de l’usine, en vrai lanceur d’alerte, il va risquer sa carrière, sa famille, et même sa propre vie…

DUELLES
de Olivier Masset-Depasse
(Belgique, France 2018 | 1h37)

Au début des années 60, Alice et Céline vivent avec leurs familles dans la banlieue de Bruxelles. Habitant deux maisons mitoyennes identiques, elles sont les meilleures amies du monde. Leur lien s’est transmis à leurs maris et leurs fils de 8 ans, Théo et Maxime, qui ont été élevés ensemble comme deux frères. Mais cette relation parfaite se met à s’effriter le jour où survient un événement tragique.

LA PROCHAINE FOIS QUE JE VIENDRAIS AU MONDE
De Philippe de PIERPONT
(Belgique 2019 | 1h17)

Il y a 30 ans, lors d’un reportage au Burundi, Philippe de Pierpont rencontre six enfants des rues. Au bout de plusieurs jours passés ensemble, une promesse naît entre eux : celle de se filmer, et de se raconter, à chaque étape-charnière de leurs vies. Et ce, jusqu’à ce qu’ils soient tous morts. Ils ont six ans dans Birobezo, les princes de la rue, qui raconte cette première rencontre en 1991. Trois ans plus tard avec Bichorai, ce sont les premières retrouvailles, dans un pays dévasté par la guerre. Dans Maïsha Ni Karata – La vie est un jeu de cartes, en 2003, ils se racontent d’un point de vue adolescent. Aujourd’hui, avec « In Another Life – La prochaine fois que je viendrai au monde », on les retrouve donc pour la quatrième fois : ils ont quarante ans, et ne sont plus que trois. Quel regard portent-ils sur le monde, sur le passé et sur eux-mêmes ? Réunissant des images des tournages précédents, ce film est le quatrième volet d’un récit collectif, construit autant par les hommes qui en sont le sujet que par l’homme qui accepte de les filmer.